Un diplôme basé sur la chance ?
Les sujets posés en pratique Neuro et Musculo sont d'une grande disparité du point de vue de la difficulté, comment vont être calculées les notes si l'on doit tenir compte de ces paramètres ?
Chaque étudiant, en arrivant à l'examen, pioche un sujet dans le tas qui lui est proposé. Est-ce ce choix qui doit déterminer la note de cet étudiant ou son travail antérieur ?
L'hétérogénéité dans les sujets est un problème difficilement surmontable en amont. On comprend facilement que, pour balayer un panel large de connaissances, l'auteur des sujets doit passer par des notions plus ou moins difficiles.
Par contre, en aval, une harmonisation des notes données suivant les différents sujet parait être une solution envisageable. De cette manière, si la moyenne des notes obtenues à un sujet est très inférieure à la moyenne générale de l'examen, on procède à une augmentation de cette moyenne et donc des notes qui la composent par l'étude de la fameuse courbe de Gauss. Le cas inverse est également possible.
Une personne s'exprimant sur le blog de la promo faisait la remarque suivante: "Un kiné Belge est un kiné chanceux". Cette phrase qui parait anodine est pourtant lourde de sens, elle souligne le malaise de certains étudiants ayant l'impression qu'il n'ont pas les pleins pouvoirs sur leur avenir, que celui-ci dépend de facteurs externes incontrôlables.
J'espère que les professeurs se rendent compte de ces inégalités, certes on peut augmenter ses chances de réussite en travaillant mais certains sujets sont immanquablement plus difficiles à aborder par rapport à d'autres.
Chaque étudiant, en arrivant à l'examen, pioche un sujet dans le tas qui lui est proposé. Est-ce ce choix qui doit déterminer la note de cet étudiant ou son travail antérieur ?
L'hétérogénéité dans les sujets est un problème difficilement surmontable en amont. On comprend facilement que, pour balayer un panel large de connaissances, l'auteur des sujets doit passer par des notions plus ou moins difficiles.
Par contre, en aval, une harmonisation des notes données suivant les différents sujet parait être une solution envisageable. De cette manière, si la moyenne des notes obtenues à un sujet est très inférieure à la moyenne générale de l'examen, on procède à une augmentation de cette moyenne et donc des notes qui la composent par l'étude de la fameuse courbe de Gauss. Le cas inverse est également possible.
Une personne s'exprimant sur le blog de la promo faisait la remarque suivante: "Un kiné Belge est un kiné chanceux". Cette phrase qui parait anodine est pourtant lourde de sens, elle souligne le malaise de certains étudiants ayant l'impression qu'il n'ont pas les pleins pouvoirs sur leur avenir, que celui-ci dépend de facteurs externes incontrôlables.
J'espère que les professeurs se rendent compte de ces inégalités, certes on peut augmenter ses chances de réussite en travaillant mais certains sujets sont immanquablement plus difficiles à aborder par rapport à d'autres.
